J'écoute : battre mon coeur, au cas où...
Je regarde : où il se cache
Je lis : entre les lignes de sa main
Je joue : avec mes sentiments
Je bois : ses paroles
Je cite : mes plus belles pensées, ça m'évite de...réfléchir
Je pense : de manière positive aux maux dont je suis exempt et ma vie devient plus riche.
Je rêve : d'une vie rêvée avec lui et de grandir dans ses rêves.
(mis à jour jeudi 13 juillet 2006 à 05:25)

24/08/2005

24/08/05 - 14:28

En voyage, j'aime...

Pensées rédigées dans le train, inspirées par la réalité des voyages passés & récents...

Des Rencontres…

· Etre surpris par un visage poupon me dévisageant, me répondant à mon sourire et se laissant toucher le nez ;
· Le visage apaisé ou innocent des dormeurs qui ne s’aperçoivent pas de mon insolent et tendre regard ;
· Caresser abondamment la fourrure soyeuse de ce chat inconnu, pourtant si familier, parvenu jusqu’à moi ;
· Etre à proximité d’un acteur de cinéma, comparer son image et sa voix à mes souvenirs puis remarquer son apparente banalité et me croire humainement semblable ;


Mon amour

· Me blottir douillettement contre le torse parfumé et chaud de mon amoureux, en apparence cachés entre les fauteuils, à l’abri des regards moralisateurs, puis m’endormir paisiblement grâce à sa bienveillance rassurante, et, enfin, sentir la sérénité réciproque nous inonder ;
· Parcourir les messages chaleureux et espérés sincères, de mon homme entiché, plaintif de mon absence car le temps lui paraît long et ennuyeux sans moi ;
· Me souvenir des rires éclatants et des généreux sourires partagés dans la piscine ou autour d’un met délicieux (et partout ailleurs) avec la famille, les amis et mon loulou ;
· M’imaginer l’instant privilégié des retrouvailles avec mon amoureux, les sourires embarrassés, les corps enlacés, les phrases superflues ;


Les Paysages…

· Contempler les multiples parcelles de champs vallonnés aux couleurs vives, dorées et contrastées ;
· Apprécier la beauté des villages érigés au sommet d’un colline et illuminés par une colonne ensoleillée perçant les nuages, tel une peinture claire – obscure ;
· Découvrir au bord du chemin de belles propriétés arborées, en pierres sèches, égayées par des persiennes aux tons pastels et ravir l’intimité d’une famille en scène dans son jardin ;
· Contempler un écrin rocheux surplombant la mer, baignée par le soleil ;

Musicalement
· Ecouter de belles voix envoûtantes chantées en admirant le tapis de nuages sur lequel semble glisser l’oiseau de fer en direction du ciel bleu azur ;
· Me laisser envahir par la mélodie romantique d’un pianiste mélancolique en examinant le paysage trempé et assombri, confortablement protégé derrière la vitre du wagon ;
· M’imaginer les scènes des paroles des chansons enflammant mes oreilles, ponctuées de travelling sur le visage expressif de l’interprète, en tant que réalisateur et spectateur unique d’un film éphémère librement arrangé ;
· Fredonner des chansons sentimentales, ma voix épousant celle de ma mère, épris par le complice plaisir de chanter ;

08/08/2005

08/08/05 - 11:43

Inside Deep Throat : le sexe fait vendre !


Avis sur le documentaire

Plus de trente ans après les scandales provoqués par un classique du cinéma porno chic, le documentaire « Inside Deep Throat » offre de savoureux aperçus des préliminaires, de l’acte et des prolongements du film...Les réalisateurs avaient déjà signés et exhibés une enquête sur l'affaire Lewinsky. On y voit peu de cul mais on y apprend des trucs inutiles et d’autres ayant un goût amer :


- L'assistant cameraman devenu étalon, ira en prison pour avoir joué dans le film et finira à la rue, clochard, alcoolique et drogué
- L’actrice, brisée, ballottée, rejetée, est morte dans un accident de voiture.
- Nixon, qui avait lancé une «croisade antiporno», a été contraint à une démission humiliante (Watergate) à cause d’un informateur baptisé «Gorge profonde».


Avec divers ingrédients : un peu de révolution sexuelle, une pointe de censure et de répression, épicés de quelques destins individuels, saupoudré de musiques suggestives, le tout à la sauce Michael Moore. La marche triomphale du porno démarra avec le spectacle de fellation « Deep Throat ». Aujourd’hui remis à la page grâce à « Inside Deep Throat ». Et durant la séance, après sourires et éclats de rires, personne n’a vraiment de soucis de déglutition…/p>


Le documentaire monté avec esprit, procure une jubilation insolite : impossible de s’ennuyer avec les témoignages pertinents et drôles de sommités du subversif.
Il évoque aussi l’industrie du porno aujourd’hui qui prend du cash sans scrupule ni se préoccuper de l’amour de l’art. Du business à la chaîne avec silicone.

Mais le clou du spectacle tient en l'espèce de deux vieux gagas coulant retraite à Miami. Lui a été l'exploitant qui s'est risqué à mettre le film à l'affiche. C'est la première fois qu'il ose en parler. Avant, les parrains de la mafia le lui avaient «déconseillé». Il espère que ceux qui passaient rafler la recette tous les soirs sont morts, maintenant.


Infos insolites sur le film (à ne lire que si vous n’irez pas voir le documentaire !)

Ironie du sort, ce film indépendant, qui n’avait même pas de vrai distributeur, est devenu l’un des plus grands succès de tous les temps appartient au cercle très fermé des films les plus juteux de l’histoire du cinéma.


Il y eut un temps, sous Nixon, où il était communément admis qu’une pipe était un instrument destiné à fumer du tabac. Sorti en 1972, Gorge Profonde corrigea cette légère erreur de sens et déclencha une tempête médiatique sans précédant en Amérique.

Produit pour 25 000 $ avec les moyens du bord, plus ou moins en impro, et tourné en seulement six jours dans des décors ultra kitsch, son tournage se fait apparemment dans une ambiance bon enfant très « flower power ». Ce film va rapporter plus de 600 millions de $ dont aucune personne de la production ne verra jamais la couleur. Le documentaire révèle que l’argent a été soigneusement ponctionné directement dans les salles d’exploitation par la mafia qui distribuait le film.

En 1973, la rumeur puis un hypocrite procès pour atteinte aux bonnes moeurs ont eu vite fait de faire une publicité monstrueuse au film. Et les magazines du monde entier se mirent à détailler la technique des avaleurs de sabre et de la flûte enchantée.

«Le premier film porno qu’on peut voir avec sa copine», écrit le «New York Times». Dans «Screw Magazine», l’œuvre obtient une note de 100 sur 100 à l’érectomètre. Les prêcheurs, curés, moralistes, tous raides (dans leurs convictions), s’emportent.

«Mais le sexe, c’est comme la lave», explique Norman Mailer. «Impossible de l’arrêter.» Un succès que le film porno doit avant tout aux censeurs puritains du gouvernement Nixon. Très vite des queues démesurées se sont formées partout aux USA pour aller voir le film maudit, irriguées par un flux de people VIP. Tout le monde, Jackie Onassis, Jack Nicholson ou une vieille dame respectable anonyme voulait aller le voir ! Le débat fait rage : film pour les droits de la femme (à jouir) ? film « éducatif » ? film manifeste ou film scandale ?


Tout a commencé par l’éclair de génie de Gerard Damiano, son réalisateur, constatant que les clientes dans son salon de coiffure ne parlaient que de sexe. En 1971, il troque son séchoir pour une caméra, emprunte quelques sous à des amis voyous et se lance. « Au lieu de discuter sans montrer, j’ai décidé de montrer sans discuter.» On présente à Damiano une jeune actrice, Linda Boreman (alias Lovelace), la fille d’un policier, qui fait un «bout d’essai». «Quand j’ai vu ce qu’elle pouvait faire, j’ai dit : arrêtez tout!»

Ce qu’elle peut faire ? Elle a un don naturel « magique » : elle n’a pas de hoquets. Elle enfourne le sabre jusqu’à la garde. Gérard Damiano semblait avoir réussi le coup du siècle en proposant à notre imaginaire un postulat farfelu : une créature aurait un clitoris au fond de la gorge et prendrait son pied en avalant. Il faudra une armée de psychosociologues pour comprendre un jour toutes les procédures neuronales qui firent que chacun trouva, en pleine débandade contre-culturelle, Gorge profonde à son goût.

Damiano devient-il riche ? Pas du tout ! Car ses « amis » investisseurs sont des maffiosi : qui lui font une proposition qu’on ne peut pas refuser…Voulant éviter de nager avec les pieds dans un bloc de ciment, Damiano cède ses parts.


04/08/2005

04/08/05 - 17:43

L'homme qui murmure à l'oreille des éléphants

Grégory COLBERT est un jeune artiste canadien qui veut nous faire rêver. Pendant 10 ans, il a parcouru toute la planète pour photographier et filmer des animaux et des hommes, notamment en Inde.




"Les français disent qu'il faut choisir entre aimer les femmes ou les connaître : j'essaye de faire les deux, et avec les femmes, c'est compliqué. Avec les éléphants, c'est plus simple : j'ai choisi de les aimer."


Au cours de ce périple, il a gardé dans sa mémoire des recontres fortes. Ces rapaces photographiés en plein vol, leurs ailes effleurant le crâne d'un moine en méditation.



"Je n'ai jamais éprouvé de telles impressions physiques. Quand les baleines font de l'écholocation pour repérer leurs proies, elles émettent des sons incroyables qui font vibrer tous les os de votre squelette avec une intensité hallucinante."

04/08/05 - 10:57

Architecture : les « bâtiments cheminée »



Habitant Paris pendant plusieurs années, j’ai souvent été surpris par ces bâtiments anciens très étroits. Avec l’épaisseur des murs, l’espace intérieur doit être très réduit. J’ai pris cette photo entre la butte aux cailles et l’avenue d’Italie.


Comment sont ils apparus ? Est-ce lié à la démolition d’anciens bâtiments adossés ? Sont ils plus exposées aux tempêtes (telle que celle de fin 99 / début 2000), intempéries ou tremblements de terre ? Quel est la vrai dénomination de ce type d’immeuble ?

Si certains d’entre vous ont des pistes de réponse, je suis preneur !


03/08/2005

03/08/05 - 18:03

Célibataire : paradis ou enfer ?


Trentenaire et célibataire, C’est le paradis ou bien l’enfer
On est nombreux à ne pas être deux, Et puis alors, si c’était mieux ?

A 30 balais, tout est parfait, Tu nages dans le bonheur complet
Et ta maison est une prairie, Où tu cours, tu gambades et tu ris
Aucun besoin de vivre ça avec quelqu’un, Seul, on est bien, on est bien, Ah ça y est, chui réveillée, j’avais rêvé


A 30 balais tout est foutu, Tu coules dans un malheur voulu
Et ta maison est un taudis, Où tu pleures, tu t’écroules et tu cries
Aucun besoin de vivre ça avec quelqu’un, Seul, on est rien, on est rien
Ah ça y est, j’ai sursauté, j’ai cauchemardé

Mais où se trouve la vérité, Entre ces 2 réalités ?
Moi, tout ce que je sais, C’est qu’il y a de la joie
Dans le célibat, Si c’est un choix, Un choix


Les paroles et la musique de cette chanson sont de martine fontaine, femme de Bernard JeanJean (auteur du film), interprétées par Marina Fois dans le film.

03/08/05 - 10:23

Quelle chieuse cette Satine !


Comme d’habitude, son papa, prend plaisir dès le réveil à ausculter la litière (probablement une réminiscence du bac à sable…) afin de retirer les éventuelles généreuses offrandes. Quelle déception ce matin ! Aucune étrenne à se mettre sous la dent !


Métamorphosé en Docteur Watson, il spécule donc :

1) physiquement , Satine a dévoré et décapé consciencieusement tous ses plats (quelle gouffre cette gouinfre !)
2) physiologiquement, il est peu probable que l’usine intestinale n’aie pas réalisée son œuvre
3) chimiquement, aucune auto-dissolution de l’offrande n’est possible (Chirac n’est pas passé par là, à tout hasard ?).

Déduction : l’œuvre est exposée ailleurs ! La traque exaltée fut couronnée d’un « succès » tout relatif : l’objet du délit se révéla être une infamie…L’offrande cachée au cœur de la panière à linge, la plus belle chemise servant de faire-valoir. Elle a du goût tout de même, cette Satine : chier sur du Alain Manoukian ! Le comble : l’œuvre a été commise à moins de 5 cm de la litière…


Conclusion : notre système éducatif en échec est à réformer
- « c’est vital », en bon Ministre ;
- « hors de question ! », en mauvais syndicaliste.
La rentrée scolaire s’annonce donc encore m**dique !

PS : le papa principal, c pas moi...j'observe malicieusement en comptant les points !

02/08/2005

02/08/05 - 12:28

Message personnel...


Tu vois, on y pense tous les deux !
Avec mes tendres baisers sur XXXXXXXXXXXX [désolé censuré, webmaster GA]


02/08/05 - 12:13

Non circoncis ? A vos scalpels ! L’autre effet du SIDA…

Entre les "pro" et les "anti-circoncision", le débat fait rage depuis de nombreuses années. Cet acte a-t-il des vertus médicales ? Diminue-t-il le risque de maladies sexuellement transmissibles ?

Les résultats des études menées sur le sujet sont souvent contradictoires. Mais des chercheurs suggèrent que cette pratique permettrait d’abaisser le risque du sida et du cancer du col de l’utérus.


Une récente étude tendrait à prouver que la circoncision sur les hommes adultes pourrait, couplée aux autres mesures préventives de rigueur, diminuer les risques d'infection par le virus du sida. Selon l'OMS et l'Onusida, ces résultats ne sont pas concluants et nécessitent d'être confirmés par d'autres travaux...


Ouf ! Elle a bien failli y passer cette fois-ci !

01/08/2005

01/08/05 - 15:39

Rois de l'impro (-ductif ?) et bêtes de scène

Comme tous les ans, les hommes politiques se livrent (à leurs dépends) à une compétition sans merci pour savoir lequel d'entre eux remportera le prestigieux Prix de l'humour politique, récompense décernée par le Press Club.





Cette année, le prix 2005 est revenu à Nicolas Sarkozy pour sa petite phrase "Je ne suis candidat à rien", lors de la campagne la Constitution européenne. Le jury a jugé cocasse la modestie proclamée par le ministre de l'Intérieur, qui n'a jamais caché ses ambitions.



Un Prix Spécial du Jury a parallèlement été remis à VALERY GISCARD D’ESTAING pour « l’ensemble de son œuvre » et notamment pour les phrases : « C’est un texte facilement lisible, limpide et assez joliment écrit : je le dis d’autant plus aisément que c’est moi qui l’ai écrit » prononcée au sujet du projet de Constitution Européenne et « C’est une bonne idée d’avoir choisi le référendum, à condition que la réponse soit oui ».



Un Prix Spécial du Jury avait parallèlement été remis à Michel CHARASSE « Mamère Noël est une ordure » prononcée après le mariage homosexuel de Bègles.

Lauréat 2004

Jean-Louis Debré (à propos de la Corse) : "Je n'imagine pas un instant cette île séparée du continent."
;-) C’est presque ça : c’est une presqu’île !

Candidats 2005

Xavier DARCOS à des élus Socialistes : "Quand vous êtes aux affaires vous manquez de souffle ; quand vous êtes dans l'opposition vous ne manquez pas d'air."
;-) Et quand on est plus rien, y a pas un souffle d’air !

Roselyne BACHELOT (ex-ministre de l’Environnement) : "La moitié du nuage d'ozone qui sévit dans la région parisienne est d'importation anglaise et allemande."
;-) Ces nuages auraient assombris son avenir politique…

Jean-Luc Benhamias (ancien secrétaire national des Verts) : "Le miracle permanent des Verts, c'est que les gens nous attendent encore pour refaire le monde".
;-) Les verts au pouvoir, pour l’instant, ce serait plutôt un mirage !

Jean-Louis Debré (président de l'Assemblée nationale, après la réception de la délégation du CIO) : "A l'Assemblée on s'occupe des J.O. et on laisse les Jeux paralympiques au Sénat".
;-) C’est de la méchanceté ou de l’handicap mental ?

Michel Barnier (ancien ministre des Affaires étrangères) : "Que l'on soit pour ou contre la Turquie, on ne pourra pas changer l'endroit où elle se trouve".
;-) De profondes notions de géopolitiques…

Malek Boutih (secrétaire national du PS à propos de la venue de Lionel Jospin aux universités d'été du PS) : "Cela fait toujours plaisir de revoir ses grands-parents".
;-) On cache difficilement sa déception que la canicule 2003 n’a pas atteint Cintegabelle…

Mes candidats constants :

Christophe Cambadélis, L'Express Décembre 94 : " Nous ne devons pas céder à la panique, mais la situation est catastrophique".
;-) Le gouvernement se veut rassurant : le bateau sombre normalement ! Sauve-qui-peut !!

Edith Cresson. : "Face à un problème, il n'y a pas 36 solutions : il faut lui trouver une solution".
;-) L’aboutissement profond d’une grande tête chercheuse…On l’a pas cherché mais elle nous a trouvé !

François Mitterrand TF1 Août 89. : "Le bicentenaire, ça ne se fête pas tous les ans, ça se fête tous les cent ans".
;-) L’Unicentenaire, une nouveauté ? ça se fête ! De toute façon : Dieu décide, on exécute !

Philippe de Villiers 95 : "Ce n'est pas que j'ai réfléchi, c'est que la réflexion s'est imposée à moi".
;-) ça mérite réflexion…Alors, retourne à tes chères études, prétentieux !

Bernard Tapie Avril 86 : "La limite des démocraties est que la politique est contrainte d'agir toujours dans le sens de la majorité alors que la majorité des gens sont des imbéciles".
;-) C’est très diplomate…et électoralement débile !

Yvette Roudy : "Je suis pour l'égalité des sexes, et en tant que ministre, je prendrai toutes les mesures qui s'imposent"..
;-) Prendre nos dimensions et donner du boulots aux chirurgiens pour égaliser les sexes, ça c’est un programme !

Serge July, Le Monde 17/09/1994 : " Il y a une clôture des années 80, que l'on peut situer en 1989-1990".
;-) Précis et visionnaire…Dites, le 31 décembre, ça se situe entre le 30 déc. et le 1er janvier ?

Citations :
"Les amis sont des compagnons de voyage, qui nous aident à avancer sur le chemin d'une vie plus heureuse." [Pythagore]
"L'amour n'est pas ce qui mène le monde, c'est ce qui fait que le voyage en vaut la peine." [Anonyme]
"L'une des choses que j'apprécie le plus quand je voyage à l'étranger, c'est de penser que je vais retourner en France." [Pierre Daninos]
"Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux." [Marcel Proust]
"Les voyages, ça sert surtout à embêter les autres une fois qu'on est revenu !" [Sacha Guitry] Le petit carnet rouge

Citations du moment :
"Pourquoi vouloir décrocher la lune quand on a les étoiles ?" [Etienne Daho]

Les lois de l'humour sont très sévères : on ne peut pas se moquer des victimes, des noirs, des homos, des musulmans, des juifs, des handicapés... moi je dis : de qui se moque t-on ?" [Philippe Geluck] Et vous, chat va ?